La question de la licence bar à chicha est incontournable avant de servir votre première chicha. En France, tout établissement proposant du tabac à chicha et des boissons doit détenir une licence spécifique.
Licence III ou Licence IV : laquelle choisir ?
La licence III autorise la vente de boissons fermentées non distillées : bière, vin, cidre. C’est le minimum requis pour un bar à chicha classique.
La licence IV autorise la vente de tous les alcools, y compris les spiritueux et cocktails. Les licences IV sont contingentées et se transfèrent entre établissements, ce qui peut en augmenter le coût (5 000 à 30 000 € selon les villes).
Le permis d’exploitation : prérequis obligatoire
Quel que soit le type de licence, vous devez d’abord obtenir le permis d’exploitation. Il s’obtient après une formation agréée de 2,5 jours (20 heures). Le permis est délivré immédiatement et reste valable 10 ans. Coût moyen : 250 à 500 €.
Déclaration à la DDPP
Pour les bars à chicha, une déclaration auprès de la DDPP est obligatoire dans le mois suivant l’ouverture. La loi impose de proposer au moins 3 fabricants de tabac différents dans votre offre.
Règles spécifiques au fumoir
Le fumoir ne peut excéder 20 % de la superficie totale (plafond à 35 m²). Il doit être une pièce close avec extraction d’air dédiée, sans service de nourriture ni boissons à l’intérieur. Un affichage réglementaire doit être visible à l’entrée.
Déclaration préalable en mairie
La déclaration d’ouverture d’un débit de boissons doit être effectuée au minimum 15 jours avant l’ouverture auprès de la mairie. Le formulaire Cerfa n° 11542 est à compléter, accompagné de votre permis d’exploitation et de la copie de votre bail commercial.
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